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	<title>L'&#233;cran et la fum&#233;e </title>
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	<description>&#201;crit en 1928, publi&#233; en allemand en 1932 dans le Frankfurter Zeitung puis en fran&#231;ais en 1935 dans les Cahiers du Sud, Haschich &#224; Marseille invite le lecteur de Walter Benjamin &#224; le suivre dans une d&#233;rive po&#233;tique et sensorielle &#224; travers une ville futuriste et cosmopolite.
L'&#233;cran et la fum&#233;e, voyage interactif et litt&#233;raire, est n&#233; de ce texte et d'une r&#233;flexion autour des technologies num&#233;riques comme supports de cr&#233;ation et de m&#233;moire, faisant &#233;cho &#224; la pens&#233;e du philosophe allemand.</description>
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		<title>L'&#233;cran et la fum&#233;e </title>
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		<title>En 1937, Walter benjamin publie L'angoisse mythique chez Goethe dans les Cahiers du Sud, un extrait de son &#233;tude sur les Affinit&#233;s &#233;lectives, traduit dans un num&#233;ro sp&#233;cial consacr&#233; au Romantisme Allemand. Il s'agit de sa seconde publication dans la revue.</title>
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		<dc:date>2018-06-15T08:33:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



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&lt;p&gt;En 1938, Benjamin s'installe dans son dernier domicile &#224; Paris au 10 rue Dombasle. Sa situation mat&#233;rielle est tr&#232;s difficile. En f&#233;vrier 1939 il est d&#233;chu de la nationalit&#233; allemande. &lt;br class='autobr' /&gt;
En septembre 1939, la guerre &#233;clate. Walter benjamin est intern&#233; avec d'autres &#233;trangers ind&#233;sirables autrichiens et allemands, d'abord au stade Yves du Manoir &#224; colombes, puis dans un camp pr&#232;s de Nevers. Il doit sa lib&#233;ration &#224; ses contacts fran&#231;ais : Adrienne Monnier, Jules Romain, Paul Val&#233;ry et Jean (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.hwb1928.com/-Dernier-passage-.html" rel="directory"&gt;Dernier passage &lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 1938, Benjamin s'installe dans son dernier domicile &#224; Paris au 10 rue Dombasle. Sa situation mat&#233;rielle est tr&#232;s difficile. En f&#233;vrier 1939 il est d&#233;chu de la nationalit&#233; allemande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre 1939, la guerre &#233;clate. Walter benjamin est intern&#233; avec d'autres &#233;trangers ind&#233;sirables autrichiens et allemands, d'abord au stade Yves du Manoir &#224; colombes, puis dans un camp pr&#232;s de Nevers. Il doit sa lib&#233;ration &#224; ses contacts fran&#231;ais : Adrienne Monnier, Jules Romain, Paul Val&#233;ry et Jean Ballard&#8230; qui lui fournissent moyens de subsistance et lettres de recommandations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1940, les troupes allemandes entrent en juin dans la capitale. Il fuit &#224; Lourdes puis entre le 16 et le 20 ao&#251;t 1940, Walter Benjamin arrive &#224; Marseille pour la derni&#232;re fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ville n'a plus rien &#224; voir avec celle de 1926. Une foule d'exil&#233;s et beaucoup d'allemands y vivent dans la clandestinit&#233; Benjamin dans la rue comme dans ses lettres souhaite parler fran&#231;ais pour se prot&#233;ger. Le th&#232;me constant des discussions est : comment obtenir un Visa de sortie. Il n'erre plus solitaire dans la ville, au contraire. Il rencontre de nombreux autres r&#233;fugi&#233;s dont Hannah Arendt ou Arthur Koestler, son voisin du 10 rue Dombasle. Il partage avec lui des comprim&#233;s de morphine.* Soma Morgenstern le croise sur la Canebi&#232;re et le d&#233;crit ainsi &#171; Il s'&#233;tait laiss&#233; pousser la barbe, avait un chapeau noir et avait l'air d'un pr&#234;tre. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensemble ils vont &#224; la Pr&#233;fecture, et en chemin rencontrent Siegfried Krakauer &#171; &#233;crivant ardemment devant une tasse de caf&#233; &#187;. Benjamin et Kracauer &#233;changent &#224; propos de L'esquisse de Marseille, qui est le sommaire du grand livre que Kracauer r&#233;digera apr&#232;s la guerre aux &#201;tats-unis : Th&#233;orie du film.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me Fritz Fr&#228;nkel, le m&#233;decin, instigateur des exp&#233;riences de haschich, est &#224; Marseille. Selon Lisa Fittko :&lt;br class='autobr' /&gt;
Fr&#228;nkel et Benjamin tentent une fuite sur un bateau, d&#233;guis&#233; en marin. Ils sont bien vite d&#233;masqu&#233;s par leur apparence, leur &#233;tat physique passablement &#233;loign&#233; de marins en pleine sant&#233;&#8230;heureusement l'agitation de la foule leur permet de s'enfuir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lisa Fittko est la femme de Hans Fittko, que Benjamin a rencontr&#233; dans le camp pr&#232;s de Nevers. Elle aide les &#233;migr&#233;s &#224; passer clandestinement en Espagne avec la complicit&#233; du maire de Banyuls. &lt;br class='autobr' /&gt;
Benjamin a obtenu en ao&#251;t aupr&#232;s du consulat am&#233;ricain de Marseille un visa pour l'Am&#233;rique mais il lui est impossible d'avoir l'autorisation de sortie du territoire. Dans cette situation d&#233;sesp&#233;rante, la seule solution est de passer ill&#233;galement la fronti&#232;re. Le 23 septembre, Benjamin et deux autres r&#233;fugi&#233;s : Henny Gurland et son fils Joseph, partent de Marseille pour Perpignan par le train de nuit. Il demande &#224; Lisa Fittko d'organiser le passage pour traverser l'Espagne afin d'atteindre Lisbonne et partir en bateau .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lisa Fittko le surnomme affectueusement &#171; le vieux Benjamin &#187;, il a 48 ans. Le 25 septembre, un petit groupe part &#224; pied via le chemin de cr&#234;tes, emprunt&#233; par les contrebandiers pour rejoindre la fronti&#232;re espagnole. Il est d&#233;j&#224; difficile &#224; Benjamin de monter les escaliers qui m&#232;nent au quatri&#232;me &#233;tage des cahiers du Sud alors cette marche sur les sentiers des Pyr&#233;n&#233;es l'&#233;puise. Il souffre d'une maladie du coeur. Les autorit&#233;s espagnoles leur refusent le passage mais les laisse passer la nuit dans un petit h&#244;tel du c&#244;t&#233; espagnol &#224; Portbou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De peur d'&#234;tre refoul&#233; et livr&#233; le lendemain &#224; la Gestapo, Benjamin renonce en avalant une dose massive de cachets de morphine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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